
Formations
Depuis sa sortie de la Fai Ar en avril 2013, Alix Denambride accompagne régulièrement des artistes en situation d’apprentissage sur des questions de dramaturgie et de mise en scène dans des lieux non-dédiés.
Parcours de recherche personnelle des apprenti·e·s de la Fai Ar
Cité des Arts de la Rue à Marseille
2025-2026
Alix Denambride a accompagné les apprenti·e·s de la promotion 2025-2027 de la Fai Ar autour de leur recherche personnelle. Cette intervention a été partagée avec les artistes Caroline Melon (Compagnie de chair et d’os) et Stéphane Bonnard. La recherche personnelle est un espace privilégié laissé à chaque apprenti, à raison d’environ une semaine par mois durant un semestre. Elle fait l’objet de retours croisés des intervenant·e·s, des co-apprenti·e·s, et de quelques artistes invités. Les apprenti·e·s y expérimentent une ou plusieurs méthodologies de recherche artistique, mettent en place des protocoles d'expérimentation seul·e ou à plusieurs, mobilisent des ressources matérielles et immatérielles, produisent des "traces" pouvant faire récit, analysent "ses gestes de recherche" (méthodes, outils, processus) pour alimenter la suite de leurs démarches.

© Augustin Le Gall
Convention de tutorat avec l’apprentie de la Fai Ar Anissa Zerrouki
Cité des Arts de la Rue à Marseille
2024-2025
En qualité de tutrice, Alix Denambride a accompagné Anissa Zerrouki dans le développement de son projet personnel de création "Ornithophilia". Les modalités de la relation de travail se sont inventé ensemble, entre sollicitude et respect de l’autonomie, critique et bienveillance, promulgation de conseils et capacité d’écoute. À la croisée de l’errance guidée en pleine nature, du théâtre verbatim et de la rencontre intime, Anissa imagine "Ornithophilia", littéralement “l’amitié pour les oiseaux”, comme une expérience sensorielle partagée pour un groupe d’environ 40 personnes, interrogeant les fondements de notre relations aux oiseaux, tout en posant les conditions propices à leur rencontre sur le terrain.

© Matthias Joulau
Luminy Summercamp #3
Ancienne école d'architecture de Luminy à Marseille
Juillet 2024
Alix Denambride a proposé un workshop sur les enjeux de création in situ, en collaboration avec les artistes Anne-Sophie Turion (Compagnie Grandeur nature) et Antoine Mahaut. Luminy Summercamp est un workshop initié par la compagnie Vol Plané, en partenariat avec Campus Art Méditerranée et la Fai Ar. Il permet de croiser les pratiques de jeunes artistes apprenti·es entre 16 et 25 ans afin de réfléchir et créer un imaginaire commun. Ce parcours concerne des participant·e·s ayant une pratique de champs artistiques variés (architecture, danse, design, musique et théâtre). Durant l’été, pendant 7 jours, cet atelier de recherche et de création pluridisciplinaire favorise le bouillonnement de nouvelles tendances artistiques.

Atelier d’expérimentation dramaturgique
Campus Saint-Charles à Marseille
Février 2021
Alix Denambride a été invitée à imaginer un atelier d’expérimentation des écritures dramaturgiques dans des lieux non dédiés à destination des étudiant·e·s du master Arts de l’Université Aix-Marseille. À partir de l’ouvrage "Marseille, porte du sud" d’Albert Londres, les étudiants ont abordé les questions d’écriture documentaire, d’adaptation d’une œuvre existante et sa mise en jeu dans l’espace public.

Convention de tutorat avec l’apprentie de la Fai Ar Aude Schmitter
Cité des Arts de la Rue à Marseille
2020-2021
En qualité de tutrice, Alix Denambride a accompagné Aude Schmitter dans le développement de son projet personnel de création "PLS. Prendre Le Soin". Les modalités de la relation de travail se sont inventé ensemble, entre sollicitude et respect de l’autonomie, critique et bienveillance, promulgation de conseils et capacité d’écoute. Dans « PLS. Prendre Le Soin », c’est au personnel soignant que s’intéresse Aude. Bien avant l’arrivée du Covid, qui a mis en lumière la dégradation déjà ancienne des conditions de travail dans l’hôpital public, elle décide d’enquêter sur l’implication des corps dans le soin. Elle interroge aides-soignant·e·s, infirmier·ère·s mais aussi psychologues et médecins sur leurs gestes. Elle se met aussi à l’écoute de leurs souffrances, de leurs difficultés à défendre leur éthique de l’accès aux soins pour tous dans un contexte de réduction du personnel et des moyens. Dans sa mise en espace public de ce matériau documentaire, Aude recherche une distance. Face à des façades évoquant l’hôpital sans en être forcément un, elle déploie un chœur de soignantes qui mêle le mot au geste.

© Loïc Nys
Mise en espace publique
Cirque Jules Verne à AMIENS
Septembre 2020
Alix Denambride a été invitée à créer avec les élèves de 1ère année de l’école du Cirque Jules Verne une forme pour l’espace public, présentée dans le cadre du Festival La Rue est à Amiens. Depuis que la porte s’est ouverte, que les rues et les jardins ne sont plus des zones interdites, que partage-t-on ? Après avoir connu l’ennui, la lenteur et le silence, comment se remettre en mouvement ? Comment faire un pas en avant ? Et si finalement il ne valait pas mieux faire un pas en arrière ? Faire marche arrière, reculer, annuler, revenir sur ses dires, ses opinions, ses idées, ses intuitions pour mieux recommencer ?

© Reynald Valleron
Atelier d’expérimentation dramaturgique
Campus Saint-Charles à Marseille
Février 2020
Avec l’artiste sonore Christophe Modica, Alix Denambride a été invitée à imaginer un atelier d’expérimentation des écritures dramaturgiques dans des lieux non dédiés, en explorant divers modes de narration. En groupes de travail mixtes composés d’apprenti·e·s de la FAI AR et d’étudiant·e·s du master Arts de l’Université Aix-Marseille, l’enjeu fût d’écrire une partition sonore et performative pour les espaces du campus Saint-Charles.

(Trans)figurer la ville
Quartier Belsunce et Cité des Arts de la Rue à Marseille
Novembre 2015
Avec Christophe Modica (Artiste sonore), Julie Chafort (Artiste et réalisatrice) et Nicolas Mémain (Artiste marcheur et urbaniste), Alix Denambride a été invitée à créer un workshop de création artistique en espace public pour 10 artistes coréens de toutes disciplines, ayant une expérience artistique éprouvée dans l’espace public. Par un travail sur les perceptions visuelles et sonores de la ville, éprouvé par des micro-interventions, le workshop "(Trans)figurer la ville" appréhende l’espace urbain comme espace dramaturgique et scénographique.

© Christophe Modica
